L’HISTOIRE DE MON ALLAITEMENT

 

Aujourd’hui, jeudi 29 mars, on parle allaitement. Je souhaitais partager mon expérience et mon vécu personnel, raconter mon histoire, les bons et les mauvais moments, pour m’en souvenir, et en faire profiter d’autres femmes.

Mon objectif : tenir 6 mois !

Je savais que les premiers jours et les premières semaines pouvaient être difficiles, j’y étais préparée et j’étais prête à m’accrocher.

Les premiers jours décisifs

Normalement, un bébé devrait être mis au sein immédiatement après la naissance, or cela n’a pas été le cas pour mon petit singe. Je l’ai eu sur le ventre, mais on me l’a rapidement enlevé pour lui apporter les premiers soins. Ils l’ont emmené dans une autre pièce. Je n’étais pas dans une salle de naissance, il n’y avait donc pas les équipements nécessaires où je me trouvais.

Pendant ce temps, la sage-femme s’est occupée de moi, puis j’ai attendu. Longtemps. Trop longtemps.

Puis ils me l’ont ramené, il était enfin dans mes bras, en peau à peau, installé pour la première tétée.

L’une des dames présente lors de mon accouchement m’a proposé de l’aide pour le mettre au sein. Comme je ne savais pas comment m’y prendre, j’ai accepté. Mais j’ai vite regretté. Un peu trop brusquement, elle a attrapé mon sein dans une main et la tête de mon petit singe fragile et minuscule dans l’autre pour l’aider à trouver le sein. Sauf que cela ne marchait pas, et elle continuait à broyer mon sein avec acharnement. Elle finit par me dire qu’il allait me falloir des bouts de sein en silicone car mes mamelons étaient plats.

Lors de mes cours de préparation à l’accouchement, les sages-femmes nous avaient mises en garde sur l’utilisation des bouts de sein. Ils sont trop souvent recommandés sans indication valable et peuvent être proposés un peu trop vite à la maternité, faute de temps pour s’occuper des problèmes d’allaitement.

Le petit singe finit enfin par s’accrocher au sein. Ouf ! Sauf que mon bébé ne tétait pas correctement. Je n’en étais pas sûre mais comment savoir quand on n’a jamais allaité ? Ils ont écrit dans mon dossier : ‘première tétée en salle de naissance’. Sauf que non, mon bébé n’y arrivait pas, et il n’avait toujours pas mangé.

Au petit matin, nous sommes montés dans notre chambre, le petit singe, son papa et moi. Enfin seuls tous les 3, nous avons d’abord profité du calme et de la douceur du moment. Puis nous avons réessayé.

Il y arrive, ou pas ? Il boit, un peu, ou pas du tout ? Impossible de savoir.

Une puéricultrice plus douce vient nous aider. Elle semble avoir plus de temps à nous consacrer. Elle me conseille de tirer mon lait pour lui donner le colostrum à la pipette. Cette solution me convient. Je ne voulais surtout pas lui donner de biberon, mais le nourrir avec une pipette me rassurerait, il faut qu’il mange.

Nous voilà donc partis dans une pièce de la maternité où se trouvent un fauteuil et un tire-lait électrique. La puéricultrice me l’installe et me dit qu’il faut que je reste ainsi pendant environ 30 minutes. Je ne rentre pas dans les détails, le tire-lait, une pompe sur chaque sein, ce n’est ni agréable, ni glamour ! Après cette demi-heure interminable, j’avais récolté une petite quantité de colostrum, mais à priori, c’était très bien pour une première fois.

Il faudra que je tire mon lait après chaque tentative de mise au sein si cela ne fonctionne toujours pas, pour continuer à l’alimenter. Sur les conseils de la puéricultrice, nous lui donnons tout de même un complément de lait en poudre, toujours à la pipette.

Je commence vraiment à m’inquiéter. Est-ce qu’il va finir par prendre le sein ? Je ne pourrai pas tirer mon lait indéfiniment, c’est épuisant.

Je demande à ma soeur, qui doit venir me voir ce jour, de m’acheter des bouts de sein.

Si les bouts de sein en silicone peuvent sauver mon allaitement, pourquoi ne pas essayer ?

Mais les bouts de sein ne fonctionnent pas.

J’envisage de voir une consultante en lactation pour m’aider. Je ne veux pas abandonner trop vite, il faut tout tenter.

Dans le même temps, une puéricultrice est préoccupée, elle trouve que le petit singe respire mal. Elle décide donc d’appeler un pédiatre pour l’en informer. Celui-ci demande au téléphone si l’enfant prend le sein.

Non, non il ne prend pas le sein ! Y aurait-il une autre explication que mes tétons soi-disant plats ?

Le pédiatre décide de monter nous voir. Et apparemment c’est un privilège ! Cela m’inquiète un peu, mais j’ai l’espoir qu’il va régler nos problèmes d’allaitement. Lorsqu’il arrive, il ne nous adresse pas la parole, même pas un « bonjour ». C’est un homme d’une cinquantaine d’années peu souriant. Il écoute longuement la respiration de notre bébé, puis indique un traitement que l’on commence immédiatement.

Le soir, je refais une tentative de mise au sein avant de lui donner la pipette. Et là, miracle, il s’accroche et je sens qu’il tète correctement. Est-ce le traitement prescrit par le docteur ? Aucune idée, mais je suis heureuse et soulagée !

Le lendemain, je suis épuisée car ‘el monstro’ veut rester dans les bras de maman toute la nuit.

‘El monstro’ est le deuxième surnom du petit singe, le côté obscur de la force.

Je n’ai pu le poser qu’au petit matin pour dormir 2 petites heures. Quand mon mari arrive, je suis fatiguée mais tellement heureuse de lui apprendre que son fils arrive à boire.

A chaque mise au sein, il faut plusieurs minutes pour qu’il s’accroche, mais il finit par y arriver. A chaque fois, on lance le chronomètre. J’indique à mon mari qu’il est accroché et Go ! En général cela dure entre 5 et 10 minutes. J’essaye de le mettre 5 minutes de chaque côté.

La nuit suivante, tout se passe bien, mais la fatigue s’accumule. Je veux garder mon bébé près de moi pour l’allaiter à la demande. J’espérais pouvoir le poser dans son lit vers 5 heures du matin, mais cette fois-ci il ne veut pas, il veut rester dans mes bras.

Epuisée, je finis par appeler la puéricultrice de garde qui m’avait proposé de le prendre pour me permettre de dormir quelques heures. Mais, désolée, elle m’explique que ce n’est pas possible car il réclame le sein. En voyant mon état de fatigue, elle me dit de m’allonger, puis allonge mon bébé tout près de moi, sa tête à hauteur de mon sein. Elle installe le coussin d’allaitement derrière lui puis relève les barres du lit, ainsi il ne peut pas tomber. Allongés tous les deux l’un contre l’autre, il commence à téter tandis que je me repose un peu.

La nuit suivante, tout se complique avec la montée de lait. J’ai la chance de ne ressentir aucune douleur, mais cela a pour effet de tendre mes seins, et le petit singe a de nouveau des difficultés pour attraper le mamelon.

J’essaye de le guider, mais, à bout de force, le petit singe calé dans le coussin d’allaitement, je m’endors sans avoir réussi à le faire téter.

Lorsque je me réveille, je panique. Je me suis endormie avec le bébé dans les bras, et il n’a pas mangé depuis près de 5 heures ! Je le réveille pour le mettre au sein. C’est difficile, je suis obligée de le chatouiller, de le déshabiller, mais rien ne fonctionne, il dort comme un bébé. Je décide d’aller le changer, puis réessaye. Il est réveillé mais ne parvient pas à téter.

J’appelle à l’aide. La personne qui vient me voir est plutôt calme, elle tente de le faire téter, toujours sans succès. Je lui parle des bouts de sein en silicone et nous essayons de les utiliser une nouvelle fois. Et cette fois-ci, ça fonctionne! Ouf ! Je ne sais pas si j’aurai eu la force de continuer à tirer mon lait.

Les 3 premiers jours auront été intenses et difficiles, mais j’ai réussi, j’ai sauvé mon allaitement. En sortant de la maternité, nous n’avons plus eu de soucis, les bouts de sein sont adoptés et mon bébé tête toutes les 3h.

 

 

Les premiers mois difficiles

Les semaines suivantes, l’allaitement se passe plutôt bien, hormis quelques douleurs. Je me demande alors s’il est bien positionné car je ne suis pas censée avoir mal ou être rouge. Puis, vers un mois et demi, les coliques commencent.

Je décide donc de contacter une consultante en lactation pour me conseiller. Je lui explique ma situation. J’aimerais savoir si j’utilise les bouts de sein correctement et si le bébé est correctement positionné. Je lui demande également si je dois essayer d’enlever les bouts de sein, et comment ? J’avais lu que l’utilisation des bouts de sein en silicone pouvait entraîner une diminution de la production de lait, et j’avais peur que cela stoppe mon allaitement trop tôt.

Je me suis donc rendue chez elle avec le petit singe pour une consultation. Cette rencontre m’a fait beaucoup de bien. C’était une femme charmante, douce et rassurante, qui a tout de suite correctement analysé mon allaitement.

Lorsque j’arrive, elle me fait asseoir dans un canapé très confortable et me propose de mettre mon enfant au sein. Je m’installe donc pour la tétée. Langes, bavoir, et bout de sein en place, le petit singe peut manger tranquillement.

La tétée se passe très bien, à se demander ce que je fais ici. Elle n’a pas besoin de nous repositionner. Elle voit immédiatement, aux langes que j’ai installé pour ne pas mettre de lait partout, que je fabrique beaucoup de lait. Elle m’indique également que je ne suis pas obligée d’arrêter l’utilisation des bouts de sein si nous sommes bien avec. Visiblement cela n’entraîne pas toujours une baisse de production, surtout qu’à priori j’ai ce qu’il faut.

Après la tétée, elle prend le petit singe dans les bras pour me permettre de ranger mes affaires. Elle vérifie son frein de langue, il est court, mais cela ne semble pas le gêner. Elle m’indique également qu’il ne semble pas avoir de RGO (Reflux gastro-oesophagien) et me conseille de tester certains changements dans mon régime alimentaire, pour tenter de diminuer les coliques.

Elle me trouve fatiguée. Effectivement, je ne me repose jamais durant la journée. Le petit singe accepte rarement d’être posé, et lors des courts moments de répit, je m’active dans la maison. Elle me met en garde contre le risque de mastite et m’explique qu’il faut que je me repose, sinon mon corps risque de me rappeler à l’ordre.

Deux semaines plus tard, je la recontacte pour une douleur au sein droit. Je m’inquiète car mon bébé semble agité et contrarié lorsqu’il boit de ce côté. La douleur reste quelques jours, puis repart. Puis un matin, un engorgement et une douleur insupportable, une forte fièvre, il m’est impossible de me lever et de m’occuper de mon enfant. Une mastite !

A ce moment, je n’ai envi que d’une chose, arrêter l’allaitement. C’est tellement douloureux, tellement fatiguant.

Le meilleur moyen de guérir : faire téter bébé ! Il ne craint absolument rien, le lait maternel le protège de l’infection. Aucun traitement, aucun tire-lait, ne seront aussi efficace que le petit singe. J’ai l’impression d’être piégée. J’aurais voulu prendre n’importe quel médicament pour tout stopper.

Je vois un médecin qui me prescrit des antibiotiques. Sur les conseils de la consultante en lactation, je prends également des granules homéopathiques. Elle me conseille aussi de masser mon sein sous l’eau chaude, et d’appliquer un cataplasme d’argile verte humide après la tétée, ce que je fais. Et bien-sûr, je continue d’allaiter un maximum sur le sein atteint.

A chaque mise au sein, c’est une torture. J’ai froid, je suis épuisée. Je décide de ne plus dormir avec le petit singe. Il a 2 mois, et j’ai besoin de me reposer. Bien-sûr, je continue de me lever la nuit, il sait très bien se faire entendre!

Chaque jour, la douleur est un peu moins forte. Elle met une bonne semaine à s’en aller. Puis tout va mieux. Plus de douleur, plus d’engorgement.

Je décide finalement de continuer l’allaitement.

Pourquoi arrêter après avoir surmonté cet épisode ?

Après cette période difficile, je n’ai plus eu aucun problème. Je sais maintenant reconnaître un engorgement et je sais quoi faire pour ne pas le laisser s’installer.

Au mois de mars, vers 3 mois, le petit singe décide de faire ses nuits, dernière tétée vers 20 heures, et suivante vers 6 heures du matin.

Lors de mon deuxième et dernier rendez-vous avec la consultante en lactation, elle me prévient qu’un enfant peut faire ses nuits vers 3 mois, et arrêter de les faire à 4 mois. Elle me conseille de bien me reposer pendant cette petite accalmie.

Et c’est exactement ce qui s’est passé ! A 4 mois, il a recommencé à manger la nuit. Grrr.

Puis, vers 6 mois, il ne nous a rien réclamé. Une nuit. Deux nuits. Trois nuits ! C’est décidé, je préviens mon mari, s’il pleure la nuit prochaine, c’est lui qui se lève. Je ne lui donne plus le sein, je reste au lit !

Il a pleuré la nuit suivante. Mon mari est allé le voir, il lui a expliqué qu’il n’avait plus besoin de manger la nuit, qu’il pouvait se rendormir. Et c’est ainsi que l’allaitement nocturne a pris fin.

 

 

6 mois !

Objectif atteint. 6 mois d’allaitement exclusif. J’ai eu la chance de pouvoir faire un congé parental, je n’ai donc eu aucune difficulté à continuer l’allaitement.

Je n’avais pas envie d’arrêter, mais je voulais passer à l’allaitement mixte. Je voulais pouvoir lui donner un biberon si besoin. Je voulais pouvoir me séparer de lui si besoin.

Lui donner un biberon n’a pas été aussi simple que prévu. Nous lui en avions déjà donné un quand il avait 4 mois et demi, et il l’avait englouti. Mais cette fois, il n’en voulait pas. Dans les bras de son papa, il repoussait le biberon de lait maternel, me regardait et me suppliait du regard de lui donner le sein. Nous n’avons pas insisté, il n’était pas prêt.

Quelques jours plus tard, nous changeons de tactique. Cette fois-ci, je m’éclipse, les laissant seuls tous les deux. Mon mari le force un peu, et le petit singe finit par abdiquer.

A partir de ce moment, nous avons remplacé la tétée de 10 heures par un biberon de lait infantile. Puis, progressivement, nous avons arrêté le biberon de 10 heures, et la tétée de 16 heures a été remplacée par un biberon.

A 7 mois, je ne l’allaitais plus que matin et soir. Cette période fut la plus agréable. Les seins reprennent leur forme originale, ils ne sont plus du tout tendus. C’est d’ailleurs à ce moment que j’ai arrêté de mettre un soutien-gorge pour dormir. J’ai enfin récupéré mon corps.

Je l’allaitais au réveil, et avant de le coucher, c’était notre moment à nous.

Plus besoin de lui donner le sein dans la voiture, au milieu d’un restaurant bondé ou sur le banc d’un parc. Je n’ai jamais apprécié de le nourrir dans les lieux publics. Je ne me suis jamais gênée pour le faire, il doit manger, il mange, et peu importe ce que pensent les gens. Mais ce n’était pas très confortable, je n’aimais pas le cacher sous un lange.

Après quelques semaines, je ne l’allaitais plus que d’un côté, celui où nous étions le plus à l’aise le petit singe et moi, celui avec lequel je n’ai jamais eu de problème d’engorgement ou de mastite.

Mon sein gauche pouvait pleinement satisfaire les besoins de mon enfant alors pourquoi s’embêter ?

J’ai pu reprendre le travail en septembre, lorsque le petit singe a eu 9 mois. Aucun problème pour continuer les tétées matin et soir, au contraire, cela nous a permis une séparation plus douce car nous continuions notre petit rituel.

1 an d’allaitement !

Lorsqu’il a eu un an, j’ai hésité à arrêter. Et puis je l’ai trouvé assez grand, et j’avais envie d’autre chose. J’avais envie de pouvoir déléguer.

J’ai d’abord arrêté la tétée du soir. Le petit singe n’a eu aucun mal à passer au biberon, trop facile !

Quelques jours plus tard, j’ai arrêté la tétée du matin. A ma grande surprise, c’est pour moi que cela a été difficile, c’était la dernière, après ce sera fini. De son côté, toujours aucun problème à passer au biberon.

Puis, fausse alerte, après 2 jours d’arrêt complet, mon sein commençait à être tendu. J’ai alors remis mon bébé au sein, pour le vider. Je l’ai fait durant une semaine, tous les 2-3 jours, puis ça a été fini !

Aujourd’hui, le petit singe boit son biberon tout seul, confortablement installé dans le coussin d’allaitement.

Je suis très fière et heureuse d’avoir allaiter mon fils pendant une année complète. Le lait maternel est tellement magique ! Il fournit les nutriments essentiels, des anticorps, et a même des vertus anti-inflammatoires et anti-infectieuses qui protègent notre enfant des maladies.

Pour ma part, même si cela a parfois été difficile, j’ai trouvé cela plutôt pratique. Pas de biberons à laver, pas de chauffe-biberon, la nourriture est toujours prête à bonne température. Pas besoin de tester différentes boîtes de lait infantile. Malgré quelques accessoires à acheter, c’est économique ! Et cerise sur le gâteau, ça m’a permis de perdre rapidement mes kilos de grossesse.

J’ai passé des heures à regarder mon fils, installé tout contre moi. Il tétait puis, rassasié, s’endormait dans mes bras. Nous avons construit notre relation autour de l’allaitement. Cela a créé une solide complicité entre nous.

Et le papa dans tout ça ?

Je n’ai jamais pensé qu’il pouvait être évincé et que cela puisse ternir sa relation avec notre bébé. Les femmes portent les enfants, les mettent au monde, et les nourrissent. Un homme ne peut la remplacer, c’est ainsi que la vie est faite. Le père peut assurer d’autres rôles.

Chez nous, c’est papa qui donnait le bain, il récupérait parfois le petit singe après la tétée, et le soir, il le gardait sur lui pour qu’il s’endorme… Mon mari était plutôt content que j’allaite. Il m’aidait pour les nuits au début, mais rapidement je me suis débrouillée seule, et je ne pouvais pas lui demander de se lever à ma place !

Bien-sûr, il y a aussi des mauvais côtés. C’est fatiguant, épuisant, et effectivement, personne ne peut nous remplacer, ni la nuit ni le jour ! Cela peut être douloureux, mais si c’est le cas, ce n’est pas normal, le mieux est de consulter une personne qualifiée. On ne sait jamais la quantité de lait que bébé boit, mais il se régule lui-même. Et il faut faire attention à ne pas s’enrhumer en hiver. La chambre du bébé doit être à 18°, et il faut se déshabiller pour nourrir son enfant ! Je conseille de l’allaiter dans une pièce plus chaude.

 

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Pour conclure cet article un peu trop long (on est d’accord), j’encourage toutes les femmes à tenter l’expérience, mais c’est un choix personnel qui doit être respecté. Chaque allaitement est unique, il peut être plus ou moins long, plus ou moins compliqué, plus ou moins fatiguant. Le mien a été long, parfois compliqué, souvent fatiguant, et je recommencerai sans hésiter.

 

 

© Photos : Nastasia Froloff

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